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Le retrait de Russie ne se fera pas sans pertes

Le retrait de Russie ne se fera pas sans pertes

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Cet article est extrait de
Revue Banque n°868

Cloud is in the air

  • Le risque de défaut s’est accru pour la Russie qui ne peut plus rembourser sa dette avec des dollars détenus dans des banques américaines et croule sous les sanctions. Alors que l’Union européenne a lancé un embargo sur le charbon russe, les États-Unis ont pris des mesures de blocage à l’encontre des russes Sberbank et Alfa Bank. À l’instar de BNP Paribas et Crédit Agricole, de nombreuses banques étrangères ont suspendu leurs activités en Russie. Société Générale va céder sa participation dans Rosbank à Interros Capital. Selon Fitch Ratings, les expositions directes des banques européennes aux contreparties russes pourraient générer des pertes allant de 30 % à 50 % des montants d’exposition au premier trimestre 2022, en fonction des garanties et des valeurs de collatéral. Néanmoins, dans les cas de Société Générale et UniCredit, qui sont les plus impliquées, les expositions russes ne pèsent qu’environ 2 % dans l’exposition totale de chaque groupe.  
 

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