La réforme de la gestion alternative, esquisse d'une nouvelle méthode de réglementation financière ?

Si le nombre treize est différemment apprécié, il était particulièrement redouté de l'industrie de la gestion alternative. Ce désamour tenait à des raisons, plus prosaïques que symboliques, liées à la rigidité de treize critères auxquels des fonds sous-jacents devaient répondre pour qu'ils puissent composer l'actif d'OPCVM français. Si le nombre quatre, choisi par l'AMF, est sans doute moins chargé symboliquement, il est en revanche moins évident qu'il apaise définitivement les craintes des sociétés de gestion en ce domaine.

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Droit n°121

Banque et Droit 121


Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Banque & Droit

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet