La recherche académique se mobilise pour une finance verte et durable

La finance verte pose de nouveaux défis à la communauté académique et suscite de sujets de recherche interdisciplinaires. Il s’agit d’identifier, de mesurer et de contrôler les risques climatiques, mais aussi de définir les outils, tels que les mesures d’impact et d’alignement, pour diriger les financements vers les projets de transition énergétique. Ces travaux demandent une implication forte non seulement de la communauté académique, mais aussi de l’industrie financière.

L'auteur

  • Peter Tankov
    • professeur de finance quantitative et responsable de la voie finance/gestion des risques
      Ensae
    • responsable du programme de recherche interdisciplinaire « Finance verte et durable »
      Institut Louis Bachelier
  • Stéphane Voisin
    • Analyste financier et enseignant
      Université Paris Dauphine
    • Chercheur, responsable du programme de recherche interdisciplinaire « Finance verte et durable »
      lnstitut Louis Bachelier

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°833bis

Finance verte: Le monde de demain !

La finance durable se définit comme un écosystème d’acteurs et d’outils au service d’un développement économique harmonieux dans ses dimensions environnementales, sociales et de gouvernance, sans qu’aucun de ses trois piliers ne néglige les autres [1]. Sa fonction est double : il s’agit de contribuer à la stabilité des marchés, facteur essentiel d’une économie soutenable, par l’intégration des enjeux extra-financiers dans l’analyse de risque ; et de contribuer en même temps à l’atteinte des objectifs de développement durable, notamment tels que définis par les Nations unies. La ...
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