Gestion des risques

Encadrer les ventes à découvert

À deux mois de l’entrée en vigueur de la réglementation européenne sur les ventes à découvert (ou short selling), la période estivale a été marquée par leur interdiction sur les marchés italien et espagnol. Les nouvelles mesures européennes imposent la mise en place de systèmes d’alerte, de blocage et de reporting sur ces transactions. Mais leur mise en œuvre peut être complexe.

Cadre juridique

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°752

Shadow Banking : pas si obscur…

Appelées short selling ou shorting, les ventes à découvert [1] consistent à vendre un actif que le vendeur ne possède pas et sur lequel il escompte un profit en le rachetant à un prix plus bas. Le vendeur est alors dit en position short. En positif, cette technique controversée permet d’assurer une certaine liquidité sur un marché. En négatif, les ventes à découvert, notamment sur la dette souveraine, déstabilisent les marchés, augmentant ainsi la méfiance et n’assurant pas la liquidité attendue. En effet, parier sur le cours d’un titre à la baisse tout en s’engageant à livrer cet actif à ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet