Cet article appartient au dossier : Matières premières : la faute aux marchés ?.

Le point de vue du banquier

«Commençons par standardiser la transparence»

Sous le feu des critiques, les acteurs financiers actifs sur les marchés de matières premières se défendent. L’Amafi a ainsi rendu fin janvier douze recommandations à Nicolas Sarkozy. Un banquier de Crédit Agricole CIB présente sa « vision d’acteur de marché ».

L'auteur

  • Vincent Godier
    • Head of Commodities France, Head of Renewables and Customer Solutions
      Crédit Agricole CIB

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°734

Matières premières : la faute aux marchés ?

Les « spéculateurs » sont sous le feu des critiques, avec Nicolas Sarkozy en chef de file. Comment réagissez-vous à ces griefs ?J’ai une vision d’acteur de marché : tout intervenant apporte une liquidité nécessaire à l’expansion de ce marché. Je ne nie ​pas toutefois que certains intervenants soient extrêmement court-termistes et aient donc un impact local important.Dans quelle mesure les investisseurs financiers ont-ils un impact sur les prix et la volatilité ?C’est tout d’abord un problème de référentiel : les matières premières sont actuellement moins chères qu'elles ne l'​étaient au ...
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