Arbitrage de fusion : analyse des facteurs de rendements anormaux lors des fusions-acquisitions et de l’impact des taux directeurs des banques centrales

Cet article a pour objectif d’étudier si des facteurs de performance spécifiques (primes d’offre, taux sans risque / directeurs des banques centrales, méthodes de paiement, taille de l’opération) déployés pour les opérations de M&A génèrent des rendements anormaux après leur annonce. Nous souhaitons mélanger les thèmes et concepts de la finance d’entreprise avec ceux de la finance de marché pour pallier les manques et lacunes des recherches existantes sur ce sujet. L’arbitrage de fusion est un phénomène de plus en plus connu qui prend une grande ampleur.

image 1

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°HS-STRAT-2

ESCP APPLIED RESEARCH PAPERS 18

Après avoir passé en revue la littérature existante concernant les rendements anormaux des sociétés cibles et acheteuses aux États-Unis lors de l’annonce de M&A, nous analyserons et comparerons les effets de la taille de l’opération, des primes d’offre et de la structuration de la transaction (paiement en cash, actions ou hybride) sur les rendements. Sur la base d’une analyse de régression / univariée, nous nous concentrerons notamment sur les rendements anormaux (AR) et rendements anormaux cumulés (CAR) avec des intervalles de temps variés autour de la date de l’annonce. Enfin, nous irons ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sur le même sujet