Captives financières : évolution dans la continuité

Dossier réalisé par A.M et E.C.

Les captives ou filiales financières des entreprises non financières ont su imposer leur marque auprès du grand public. Pascal Ordonneau rappelle à bon escient que la constitution, au départ par les industriels, de « bras armés » financiers, est concomitante avec l’avènement même de l’ère industrielle en France. L’amélioration des capacités et conditions de financement d’un groupe a toujours été leur raison d’être. Leurs performances solides, comme en témoigne l’exercice d’AQR pour les captives automobiles, sont inscrites dans la durée, selon Rayane Abbas, de Standard & Poor’s. Dans le secteur de la grande distribution, certaines, à l’instar de Carrefour Banque, ont commencé à déployer un réseau physique d’agences dans leurs hypermarchés. Iront-elles plus loin, en concurrence frontale avec les banques traditionnelles comme Tesco ? C’est la question que posent Matthias Lavalée et François-Xavier Clair, de Sia Partners.

Concurrence qui promet d’être de plus en plus vive, en particulier dans le domaine des paiements et de monnaie électronique : à côté de ces acteurs « historiques », de nouvelles activités voient le jour. Résolument tournées vers le digital, ces sociétés viennent challenger les business models établis.

Dossier réalisé par A.M et E.C.

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Banque & Stratégie