Après Nice, Strasbourg se lance officiellement dans le paiement sans-contact

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Revue Banque n°740

Les banques centrales en dehors des sentiers battus

Le 17 octobre, Strasbourg sera la deuxième ville française à passer au paiement sans-contact, après Nice en mai dernier (voir Revue Banque n° 725). La ville avait déjà fait l’objet de test à grande échelle du paiement sans-contact au début des années 2000, mais il s’agit désormais d’une commercialisation à grande échelle. Le premier usage du sans-contact mis en avant en Alsace sera le paiement : chez les commerçants, mais aussi à terme sur les 765 horodateurs de la ville. Dans un premier temps, une dizaine de bornes seulement accepteront le sans-contact afin de payer son stationnement. Côté banque, si presque toutes organiseront peu à peu la diffusion de cartes duales (Crédit Mutuel, Caisse d’Epargne, BNP-Paribas, CIC, Banque Populaire d’Alsace, Société Générale, La Banque Postale, Banque EDEL, Caisse d’Epargne, Crédit Agricole, LCL et HSBC), seules trois d’entre elles (BNP-Paribas, CIC et Crédit Mutuel) se lancent dans l’aventure du paiement mobile. Pourtant, à la différence du lancement niçois, il y aura plusieurs modèles de téléphones NFC compatibles, du simple téléphone basique au smartphone évolué. Ainsi, Orange prévoit de lancer quatre modèles différents dès le lancement, et une dizaine de modèles – tous opérateurs confondus – devraient être disponibles début 2012. L’information sur les horaires des transports en commun et la billétique n’arriveront quant à eux sur téléphone portable qu’au cours de l’année 2012. Rendus prudents par l’expérience niçoise, ni les banques ni les opérateurs n’ont donné de chiffres attendus dans les mois à venir, en termes d’usage ou de diffusion.

 

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