Cet article appartient au dossier : Assurance, ENASS papers 20.

Libre opinion

Pourquoi il faut « tuer » le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO)

Selon l’avocat Serge Brousseau, le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) a atteint son point de rupture. Il prône sa disparition et la reprise des risques par les assureurs.

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Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°396

ENASS PAPERS 20

« Le modèle financier du Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) est structurellement déséquilibré » peut-on lire dans une interview publiée par L’Argus de l’assurance du 24 octobre 2019 où les dirigeants du fonds [1] constatent que les dépenses sont toujours plus élevées et réclament le relèvement des contributions des assureurs et assurés pour faire face à leurs charges. C’est toujours la même chanson : une fois que ces organismes dits de services publics sont créés, ils échappent à leurs fondateurs, vivent leur vie propre et veulent… toujours plus. Pourtant, un ...
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