Banque commerciale

« Nous avons intérêt à faire preuve de créativité pour être capables de collecter de la ressource »

Les banques commerciales, comme la Banque Populaire Rives de Paris, développent une large base de dépôt de leur clientèle, un atout pour faire face aux exigences de liquidité dictées par la réforme Bâle III. Les mutualistes s’appuient en outre sur leurs sociétaires pour conforter leur ratio de solvabilité. Mais la remise en cause par Bâle III du principe de transformation, qui constitue le fondement de leur métier, pourrait être un véritable handicap.

L'auteur

  • Jean Criton, Banque Populaire Rives de Paris
    • Directeur Général,
      Banque Populaire Rives de Paris

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°742

Numéro double : Rétrospective 2011- Prospective 2012

Quel constat faites-vous sur votre activité au cours des neuf premiers mois de l’année 2011 ?Nous avons eu un premier semestre plutôt bon par rapport à nos prévisions. Le marché immobilier de la région parisienne a été dynamique. Notre production de crédits a été en forte progression au premier semestre, surtout pour l’immobilier résidentiel, à un moindre titre pour les entreprises et les professionnels. Elle approchait 3 milliards d’euros en tendance annuelle, ce qui constitue un apport non négligeable à l’économie locale, sachant en comparaison que le budget de la région Île-de-France ...
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