Cet article appartient au dossier : ENASS Papers 5.

Art

Les nouvelles formes d’art et l’assurance

Un urinoir en porcelaine élevé au rang d'objet d'art par Marcel Duchamp, un happening qui mise sur l'interactivité avec le public ou encore une œuvre éphémère vouée à la destruction... Comment assurer ces objets d'art contemporain ? La créativité met les assureurs à rude épreuve, mais ce marché de niche s'avère très profitable.

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Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°315

ENASS PAPERS 5

Depuis la fin des années 1950, les nouvelles formes d'art introduisent des concepts en s'affranchissant des formes et procédés les plus connus. Ces nouvelles formes de l'art dit « contemporain » posent un grand nombre d'interrogations aux acheteurs du marché de l'assurance des œuvres d'art. L'emploi des matériaux les plus vulgaires, l'usage des technologies les plus avancées ou encore l'interactivité recherchée avec le public peuvent exposer l'œuvre à des risques allant au-delà de ce que peut accepter l'assureur, alors même que la notion d'exposition de l'œuvre d'art est parfois une partie ...
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