Cet article appartient au dossier : Réduire le risque, la nouvelle obsession.

Outil de mesure

Les dix péchés capitaux de la Value at Risk

Très présente dans les banques, la Value at Risk (VaR) est ​également utilisée dans l’univers de l’assurance, pour mesurer le risque. La directive Solvabilité 2 en fait même un outil central pour les compagnies, mais ce choix soulève de nombreuses critiques.

L'auteur

  • Philippe Foulquier
    • Professeur, Directeur du centre de recherche analyse financière et comptabilité -
      EDHEC Business School
  • Alexandre Le Maistre
    • Ingénieur de recherche associé
      Edhec Business School

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°303

Réduire le risque : la nouvelle obsession

La VaR est la mesure de risque que le régulateur européen a choisi pour élaborer la nouvelle norme prudentielle Solvabilité 2. Au regard de ses objectifs et des caractéristiques du secteur de l’assurance, cette mesure peut-elle être considérée comme pertinente et quelles sont les limites qu’elle présente ?Nous rappelons tout d’abord que la VaR représente la perte potentielle maximale, au regard d’un horizon temporel et d’une probabilité donnés. Ainsi, la VaR à 99,5 % sur un an retenue par le régulateur européen, signifie qu’il exige que tout assureur ait suffisamment de ressources, pour ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Banque & Stratégie

Sommaire du dossier

Réduire le risque, la nouvelle obsession

Articles du(des) même(s) auteur(s)

Sur le même sujet