Construction navale

« Les banques préfèrent-elles courir après des chimères à fortes marges ? »

Financer la construction de navires de croisière est une opération qui effraie, à tort bien sûr. Des mécanismes de contre-garantie existent pour vaincre les réticences des banques à intervenir sur ce type de prêt. Et mieux vaut avoir un actionnaire solide en cas de problème…

Les chantiers STX de Saint Nazaire

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°732

SEPA : enfin des dates pour forcer la mise en service ?

Quels modes de financement utilisez-vous ?Quand nous fabriquons un navire, les clients nous versent des acomptes importants et nous sommes tenus de leur donner des garanties de restitution d’acomptes au cas où nous serions défaillants à la livraison. Nous travaillons pour cela avec des banques ou des compagnies d’assurances de premier rang dans lesquelles nos clients ou les banques de nos clients ont confiance. Ces garanties bancaires unitaires s’échelonnent entre 50 et 150 millions d’euros.Soit les termes de paiement sont satisfaisants et couvrent les besoins de financement de la ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sommaire du dossier

Banques & entreprises : regards croisés

Sur le même sujet