Cet article appartient au dossier : Dossier ENASS Papers 11.

Stratégie

La finance islamique française en 2016

La France a pris du retard par rapport au Royaume-Uni dans le développement d’une finance islamique domestique, entre manque de volonté politique et communication insuffisante. L’Hexagone dispose pourtant de nombreux atouts : un cadre juridique déjà balisé, même s’il reste à compléter, des compétences techniques disponibles notamment au travers de cursus universitaires ad hoc, et surtout une clientèle cible très significative.

L'auteur

  • Ezzedine Ghlamallah
    • Directeur
      SAAFI
    • Enseignant
      Universités de droit de Cergy Pontoise, de Mulhouse, de Strasbourg, ESSEC.
    • Ancien élève de l'ENASS

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°347

ENASS Papers 11

La France, avec un PIB de 2 085, 48 milliards d’euros et une croissance de 1,1 % en 2015 a été devancée par le Royaume-Uni qui lui a pris sa place de cinquième économie mondiale grâce à l’activité financière de la place de Londres. On a pu entendre David Cameron déclarer au cours du World Islamic Economic Forum qu’il souhaitait faire de Londres la première place financière islamique en dehors du monde musulman. Aujourd’hui, avec une population musulmane évaluée au moins à 5 millions [1], la France compte plus de citoyens musulmans que huit membres de la Ligue arabe (Liban, Koweït, Qatar, ...
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