Cet article appartient au dossier : Le système financier chinois en quête de maturité.

Focus

L’épargnant chinois

L’accumulation de l’épargne des particuliers est un phénomène relativement récent en Chine. Aujourd’hui, le taux d’épargne y est d’environ 50 % du PIB. Si certaines caractéristiques des épargnants chinois comme la volatilité et le recours à des intermédiaires informels ne favorisent pas une stabilisation de l’environnement financier chinois, d’autres laissent au contraire entrevoir une normalisation.

Tableau

L'auteur

  • Jean-Yves Colin, Centre Asia
    • Centre de recherches Asia Centre
    • Ex-dirigeant de société de gestion d’actifs

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°346

Le système financier chinois en quête de maturité

Au lendemain de la mise en place du régime communiste et jusque dans les années 1980, l’épargnant chinois n’existait quasiment pas ; son rôle dans le financement de l’économie était négligeable. Dans la période qui a immédiatement suivi la disparition de Mao Zedong, les deux sources d’épargne restaient l’État et les entreprises d’État ; l’épargne des ménages ne représentait alors qu’environ 5 % de l’épargne totale. La situation a évolué à compter des années 1980. L’accélération de l’économie et la transformation de la société qui en a résulté, en particulier son urbanisation rapide, ont ...
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