L'urgence de revoir les critères désuets d'évaluation des banques coopératives

En symbiose avec l'abandon du Glass-Steagall Act aux États-Unis et la transformation du marché de capitaux, le profil de risque des banques canadiennes et leur pendant coopératif le Mouvement Desjardins s'est largement déplacé de l'horizon du crédit à celui du fiduciaire. Mais sous l'influence de Bâle II, la méthode employée par les grandes agences de notation pour les évaluer reste centrée sur leur solvabilité plutôt que leur fiabilité.

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Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°256

Les banques coopératives en Europe


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