Cet article appartient au dossier : Captives financières : évolution dans la continuité.

Histoire de la banque

Les banques de groupe

C'est une vérité vieille comme les entreprises : les trésoreries solides, abondantes, voire pléthoriques suscitent inévitablement, de la part des trésoriers (ou, selon les organigrammes, des directeurs financiers), la question de leur affectation. On entend ici par trésorerie les actifs mobilisables à très court terme, les créances à échéances très courtes, les dépôts à vue ou à terme très bref. C’est de l’argent cash, résumera-t-on, et il s’agit de faire en sorte qu’il participe à la formation de l’excédent brut d’exploitation de l’entreprise ; il s’agit aussi qu’il ne soit pas perdu dans des placements aventureux…

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Banque & Stratégie n°332

Captives financières : évolution dans la continuité

Dans une étude réalisée il y a quelque temps par l'agence de notation Moody’s, les cinq premiers « rois de la trésorerie » étaient Apple, Microsoft, Cisco Systems, Google et Pfizer. Ensemble, ils détiennent 276 milliards de dollars, soit 22 % du bilan de trésorerie des entreprises américaines non financières, sur un total de plus de 1 200 milliards. Ces sommes considérables déclenchent chez les intéressés des stratégies variées de protection et de valorisation. Pour ce qui concerne les premières, c’est à une sorte d’inversion de la problématique du risque que l’on assiste : ce n’est plus ...
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